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mardi 12 août 2014

Mot amôché

Quels mots te dire toi qui me connais sombre.
Que j espère ton sourire me tirer de l ombre
Que ta lumière ravive mes cendres
Que ta joie ranime mon côté tendre
Je vois la tache hardue et nos forces fondre
Je tend la main et espère sans peur
Que quoi qu il arrive tu seras mon âme soeur

mercredi 11 décembre 2013

Sourire de Satyre

Sur le fil
Je tends l’oreille
Ma Sybille
M’émerveille 

Quand la nuit,
Je pense à elle
Point de répit
Nul Sommeil

Mes mains s’agitent
Mes yeux crépitent
Des mille feux
De mon soleil 

Si son regard
Se fait attendre
L’envie subite
Se réveille 

Ces courbes pures et
Les mots qu’elle susurre
Rendent dur
Tout l’attirail 

Du pauvre gueux
Qui malgré l’heure et la douleur
Sur le fil, ne résiste pas
A tendre l’oreille

mardi 16 juillet 2013

Supplique

Toutes les concessions ne servent à rien 
Si tu détaches ton cœur du mien 
Inexorablement nous souffrirons 
Loin de mélancolie 
Et proches de reproches 
Retire tes pieds de ma poitrine 
Retire tes mains de cette chaîne d’épines 
Si tu ne peux l’arracher de ton côté 
Ni la couper en beauté 
Si tu manques de témérité 
Ne t’acharne pas sur mon corps meurtri 
Et acquis à notre cause 
Si tu ne peux le tartiner 
De mille attentions et un baiser 
Ne tire pas trop fort 
Ne tire pas du tout 
Laisse cet amour là où il est 
Et avance tant que la chaine le permet 
C’est ce que je me suis résolu à faire 
Si elle se tend un jour 
Ne te débats pas 
Il est des combats mon amour 
Qu’on ne gagne pas 
C'est seulement si on l’oublie 
Qu’elle se détendra 
Et qu’elle nous permettra 
D’aller un peu plus loin

mercredi 22 juin 2011

Zoane

Entraîne moi Zoane
Au cœur de ta savane
Emprisonne dans tes lianes
Mon âme comme une gitane


Refais moi ce grand rire
Qui me plonge dans l'enfance
Tu m'échanges mes soupirs
Contre un monde d'insouciance

Joue moi de la guitare
Emmène moi à Florence
Garde dans tes placards
Un drap pour nos errances

Ton corps est prière
Absolve mon cœur damné !
De ses cordes de lumière
Enchaîne moi à jamais !

Embrasse moi Zoane
Te lasse pas de moi Zoane
Volons sur ta bécane
Vers les plages de la havane

mercredi 1 décembre 2010

Slam sur le macadam

Ce matin, mon réveil m’accorde une trêve et rate son rencard
Je rêve en vain d’une grève qui légitimerait cet écart
J’entends des trains au loin qui achèvent de tuer mes espoirs
Les minutes de Damoclès et son glaive me somment de lever les amarres
Je me lève, trébuche, me recouche et me relève, je suis dans le coltard
J’enfile pantalon, chemise et bois de brèves gorgées de goudron noir
Me voilà sur le trottoir, quelle misère, il me manque une excuse même illusoire
Je repense au train et j’envoie depuis mon téléphone le mail qui convient
Galère à la gare, ça rame, je serai en retard.

mardi 2 février 2010

Petite chanson d'amour

Pour revenir en douceur, j'ai pensé qu'il n'y avait pas mieux que l'amouuuuuuuuur, Parce que l'amour dure trois jours comme disent les stone et charonne

J’imagine la nuit sans tes orteils morceaux de glace
Je m’imagine enfin débarrassée de ta face
De ton humeur de chien et de ton haleine coriace
Putain tu n’ tires même pas la chasse

Je glanderai des journées entières comme une limasse
Je serai tranquille pour faire des grasses Matinées,
de lire, de me pervertir et j'en passe
Sans un casse couille d’première classe

J’oublierai ton corps qui prend toute la place
Je m’attèlerai à mon nouveau tableau de chasse
Et à des muscles à faire rougir ta masse
Monsieur 80% matières grasses !

J’habiterai à paris et quitterai ton palace
Dont tu es si fier et je vendrai le vieil espace
Je roulerai en coupé et couperai tout ce qui dépasse
Je te préviens tu boiras la tasse !

Mais quand dans mon lit je me sentirai lasse
Que le silence se fera masse
Je saurai que quoi que je fasse
Tu me manqueras vieux dégueulasse

mercredi 2 juillet 2008

Nayda?!

Parce que personne n’a le temps de lire,
Parce que la lecture doit rester un plaisir,
Parce que la vie laisse souvent des soupirs
Un petit quatrain vaut mieux que mille lignes.

J’initie solennellement le grand concours du quatrain, l’idée est simple, en commentaire, par mail, ou en utilisant n’importe quel autre support faites moi parvenir vos quatrains que je publierai à raison d’un quatrain par jour.

Comme disent les gens faisons une NAYDA littéraire.
Pourvu que ça prenne.

Bien sur le choix de la langue est à la discrétion des utilisateurs. Du berbère, s’il vous plait !
Mais bien sur que des créations originales.

Ah Mon email

mardi 24 juin 2008

mardi 27 mai 2008

Prélude

Rester debout
Malgré les rêves profanés
Rester debout
Malgré les espoirs condamnés
Rester debout
Malgré nos amours fanés
Rester debout
Encore debout
Malgré cette lâcheté téméraire
Rester debout
Malgré ses yeux revolver
Rester debout
Même si aucune lutte ne sert
A Rester debout
Quitte à savourer l’enfer
De rester debout
Même face contre terre
Rester debout
Sans nulle autre prière
Que de rester debout

mardi 13 mai 2008

Ivresse légère

Tourne tourne petit rouage
Montre voir ton joli manège
Fais défiler mille images
Saupoudre-les d'un manteau de neige

Qu'apportes tu donc dans ton sillage ?
Malheurs, douceur, mensonge, qu'en sais-je ?
Étale le tout sur mes rivages
Enivre moi au son de ton arpège

Oublie de me délivrer tes messages
Épargne-moi tes sortilèges
Laisse mes doigts écrire cette page
Et mes orteils éviter tous tes pièges

lundi 5 mai 2008

Quelques mots d'amour

(Un petit coucou d'un revenant)

J’imagine la nuit sans tes orteils morceaux de glace
Je m’imagine enfin débarrassée de ta face
De ton humeur de chien et de ton haleine coriace
Putain tu n’ tires même pas la chasse

Refrain :
Mais quand dans mon lit je me sentirai lasse
Que le silence se fera masse
Je saurai que quoi que je fasse
Tu me manqueras vieux dégueulasse

Je serai libérée de ton corps qui prend toute la place
Je serai tranquille pour faire des grasses
Matinées, de lire, de me pervertir et j'en passe
Sans un casse couille d’première classe

(refrain)

Je ferai pendant des journées entières la limasse
A mater autant en emporte le vent ou Dallas
j'écouterai en boucle Julio Eglesias
Ou même Enrico Macias

(refrain)

J’habiterai à paris et quitterai ton merveilleux palace
Dont tu es si fier et je vendrai le vieux espace
Je roulerai en coupé et couperai tout ce qui dépasse
chéri! tu finiras à la casse

jeudi 6 mars 2008

Saut sans vide

Des vieux quatrains
Et quelques notes
Mille destins
Rangés en motte
Des mots en vain
Cherchez les fautes
Des âges en vingt
Gâchés sans honte
Des cœurs en faim
Nature morte
Peur d’un chagrin
Cette peur qui hante

Pour ce matin
Même si je me vautre
Je ne changerai rien
Saleté de montre
Je tends la main
Et saute vers l’autre
Et si demain
M’attaque le monstre
Ce p’tit vaurien
Armé de son rostre
De mon chagrin
Je serai maître
Un nouveau destin
Je ferai naître

dimanche 20 janvier 2008

Chanson de nos jours

La morale de nos jours
Fais à ce qu’il parait un fracassant retour
La révolution sexuelle est dépassée
Pour le peace and love il faut repasser

Une nouvelle ère a commencé
Le porno n’est plus qu’une bluette romancé
Tu n’es pas bi, tu n’es pas in
Bébé ! Montre ta culotte sur le ring

Aujourd’hui, c’est le vulgaire qui est de rigueur
Selon les lois de la mode entrées en vigueur
En boîte, tenue sommaire exigée
Ce mal se transmet jusqu’aux moins âgées

Les cours de récré ont pris l’allure de trottoir
String, taille basse et soutif illusoire
Le racolage est interdit ailleurs
Pour les pauvres travailleuses et travailleurs

Mais les mouvements de seins et de fesses à outrance
Ne sont que l’expression vive de l’adolescence
Ou mieux encore, c’est de l’art en silicone
Des poupées gonflables font figure d’icônes

Moralité, pour cette morale effritée
Sacro seins de célébrités
Aux visages et corps revisités
Condamnant la simple nudité
Et portant criardes les couleurs de la vulgarité
Je dis merci télé réalité

vendredi 11 janvier 2008

Voyage (Aller simple)

Encore une fois
Rien qu’une fois
Cette fois de trop
Qui rend accroc

On manque pas d’air
Mais d’beaucoup d’flair
On dompte la mer
Enfin, on croit

Le jour où l’air
Vient à manquer
Le cœur se serre
Mais on reste à quai

Le rêve se tire
Celui qui crût
A son délire
Quelle vaine foi !

Tendre martyr
Celui qui dût
Pour s’affranchir
Admettre son tort

Le rêve expire
Celui qui su
Qu’un tel empire
Existe est mort

jeudi 4 octobre 2007

Rencontre

Je l’ai encore rencontré ce matin
Un jean à la mode et un haut moulant ses seins
Un maquillage frais doux et fin
Son corps a su faire mentir le destin
Ses traits peuvent trahir ce que son corps cache
L’emprise de cet ennemi qu’elle combat sans relâche
Le temps pour elle n’est plus qu’une dimension
Elle emmerde les jalouses et leurs réflexions
Elle est jeune depuis si longtemps
Qui a dit qu’on est vieux à cinquante ans ?!
Sûrement pas son sourire ni ses yeux qui pétillent
Me parlez vous des quelques marques que l'age estampille ?
Ou des quelques rides que Q10 maquille ?
Croyez moi ! Vous ne l'avez pas vu en bas résille !

"Merci Kenza"

mardi 2 octobre 2007

Elle

Je l’ai encore rencontré ce matin

Un jean à la mode et un haut moulant ses seins

Un maquillage frais doux et fin

Son corps a su faire mentir le destin

Ses traits peuvent trahir ce que son corps cache

L’emprise de cet ennemi qu’elle combat sans relâche

Le temps pour elle n’est plus qu’une dimension
Elle emmerde les jalouses et leurs réflexions
Elle est jeune depuis si longtemps

Qui a dit qu’on est vieux à cinquante ans
Sûrement pas son sourire ni ses yeux qui pétillent
Me parlez vous des quelques marques que l'age estampille ?

Ou des quelques rides que Q10 maquille ?

Croyez moi ! Vous ne l'avez pas vu en bas résille !

jeudi 2 août 2007

Chanson de ceux qui espèrent

On attend on attend
On avance à tâtons
La peur du bâton
Cloue le bec des braves

Cédons à Satan
Nos âmes de combattons
On s’enivre en écoutant
Sa douce voix suave

Il parle en chuchotant
De virer ses matons
De se lancer tambour battant
Contre ceux qui savent

Continuons amis chatons
A miauler en hésitant
A nous endormir en tétant
Ses mamelons coulée de lave

vendredi 13 juillet 2007

Reflet

Encore ce Miroir !
Ce bout de verre peint en noir
Me gâche la vue
Confine espoir
Peurs, joies et peines en un regard
Il me met à nu
Je prends mes talons comme chaque soir
Prêt à défoncer toute l’armoire
Mais comme je suis un couard
Je préfère les lui tourner.

mardi 8 mai 2007

fin

La nuit tombe sur nos reproches précaires
Lasse de nous entendre rabâcher
Ces mêmes adieu lancés chaque hiver
Et de voir nos cicatrices entachées

Des tendresses illusoires
Des caresses dérisoires
des 'je t'aime' à ranger au placard

à retirer (De brumeux ‘je t’aime’ qu’on croit salutaires
Et les ‘je’ qu’on tait pour ne plus se fâcher)

Quand ta bouche n’a plus goût de lumière
Quand ton corps n’est plus qu’un rocher
On s’échoue sur une nouvelle terre
Inconnue de nos coeurs amochés

On se relève avec ce goût amer
D’avoir quelque chose à cacher
Honteux de traîner la misère
D’un amour qui finit toujours par lâcher

mercredi 25 avril 2007

Les yeux bleus

Ta colère est génétique
C’est une preuve scientifique
Seule ton origine suffit
Pour comprendre les actes de ta vie
Ne fais plus d’effort
Ne réprime plus d’envie
Cries, casses, frappes et mords
De toute façon t’as tout les torts
Tu es né du côté
Où le soleil altère la santé
Mentalement t’es pas un génie
Et ton corps n’est pas fini
Ce n’est ni la faute de l’école
Ni toutes ces mises au sol
Ni les mensonges, ni les déceptions
Ni les millions de désillusions
Ce sont les gènes acariâtres
Qui créent la bête à abattre
Sortez vos fusils!!