Quels mots te dire toi qui me connais sombre.
Que j espère ton sourire me tirer de l ombre
Que ta lumière ravive mes cendres
Que ta joie ranime mon côté tendre
Je vois la tache hardue et nos forces fondre
Je tend la main et espère sans peur
Que quoi qu il arrive tu seras mon âme soeur
J'ai esquissé une première description qui me semblait, somme toute, désespérante et désespérée. Alors, je vais tenter un "J'aime écrire et je me disais qu'au hasard d'un clic heureux, si l'envie est au rendez vous, nous partagerons quelques mots..."
mardi 12 août 2014
Mot amôché
mercredi 11 décembre 2013
Sourire de Satyre
Sur le fil
Je tends l’oreille
Ma Sybille
M’émerveille
Quand la nuit,
Je pense à elle
Point de répit
Nul Sommeil
Mes mains s’agitent
Mes yeux crépitent
Des mille feux
De mon soleil
Si son regard
Se fait attendre
L’envie subite
Se réveille
Ces courbes pures et
Les mots qu’elle susurre
Rendent dur
Tout l’attirail
Du pauvre gueux
Qui malgré l’heure et la douleur
Sur le fil, ne résiste pas
A tendre l’oreille
mardi 16 juillet 2013
Supplique
Toutes les concessions ne servent à rien
Si tu détaches ton cœur du mien
Inexorablement nous souffrirons
Loin de mélancolie
Et proches de reproches
Retire tes pieds de ma poitrine
Retire tes mains de cette chaîne d’épines
Si tu ne peux l’arracher de ton côté
Ni la couper en beauté
Si tu manques de témérité
Ne t’acharne pas sur mon corps meurtri
Et acquis à notre cause
Si tu ne peux le tartiner
De mille attentions et un baiser
Ne tire pas trop fort
Ne tire pas du tout
Laisse cet amour là où il est
Et avance tant que la chaine le permet
C’est ce que je me suis résolu à faire
Si elle se tend un jour
Ne te débats pas
Il est des combats mon amour
Qu’on ne gagne pas
C'est seulement si on l’oublie
Qu’elle se détendra
Et qu’elle nous permettra
D’aller un peu plus loin
mercredi 22 juin 2011
Zoane
Au cœur de ta savane
Emprisonne dans tes lianes
Mon âme comme une gitane
Refais moi ce grand rire
Qui me plonge dans l'enfance
Tu m'échanges mes soupirs
Contre un monde d'insouciance
Joue moi de la guitare
Emmène moi à Florence
Garde dans tes placards
Un drap pour nos errances
Ton corps est prière
Absolve mon cœur damné !
De ses cordes de lumière
Enchaîne moi à jamais !
Embrasse moi Zoane
Te lasse pas de moi Zoane
Volons sur ta bécane
Vers les plages de la havane
mercredi 1 décembre 2010
Slam sur le macadam
Je rêve en vain d’une grève qui légitimerait cet écart
J’entends des trains au loin qui achèvent de tuer mes espoirs
Les minutes de Damoclès et son glaive me somment de lever les amarres
Je me lève, trébuche, me recouche et me relève, je suis dans le coltard
J’enfile pantalon, chemise et bois de brèves gorgées de goudron noir
Me voilà sur le trottoir, quelle misère, il me manque une excuse même illusoire
Je repense au train et j’envoie depuis mon téléphone le mail qui convient
Galère à la gare, ça rame, je serai en retard.
mardi 2 février 2010
Petite chanson d'amour
J’imagine la nuit sans tes orteils morceaux de glace
Je m’imagine enfin débarrassée de ta face
De ton humeur de chien et de ton haleine coriace
Putain tu n’ tires même pas la chasse
Je glanderai des journées entières comme une limasse
Je serai tranquille pour faire des grasses Matinées,
de lire, de me pervertir et j'en passe
Sans un casse couille d’première classe
J’oublierai ton corps qui prend toute la place
Je m’attèlerai à mon nouveau tableau de chasse
Et à des muscles à faire rougir ta masse
Monsieur 80% matières grasses !
J’habiterai à paris et quitterai ton palace
Dont tu es si fier et je vendrai le vieil espace
Je roulerai en coupé et couperai tout ce qui dépasse
Je te préviens tu boiras la tasse !
Mais quand dans mon lit je me sentirai lasse
Que le silence se fera masse
Je saurai que quoi que je fasse
Tu me manqueras vieux dégueulasse
mercredi 2 juillet 2008
Nayda?!
Parce que la lecture doit rester un plaisir,
Parce que la vie laisse souvent des soupirs
Un petit quatrain vaut mieux que mille lignes.
J’initie solennellement le grand concours du quatrain, l’idée est simple, en commentaire, par mail, ou en utilisant n’importe quel autre support faites moi parvenir vos quatrains que je publierai à raison d’un quatrain par jour.
Comme disent les gens faisons une NAYDA littéraire.
Pourvu que ça prenne.
Bien sur le choix de la langue est à la discrétion des utilisateurs. Du berbère, s’il vous plait !
Mais bien sur que des créations originales.
Ah Mon email
mardi 24 juin 2008
mardi 27 mai 2008
Prélude
Malgré les rêves profanés
Rester debout
Malgré les espoirs condamnés
Rester debout
Malgré nos amours fanés
Rester debout
Encore debout
Malgré cette lâcheté téméraire
Rester debout
Malgré ses yeux revolver
Rester debout
Même si aucune lutte ne sert
A Rester debout
Quitte à savourer l’enfer
De rester debout
Même face contre terre
Rester debout
Sans nulle autre prière
Que de rester debout
mardi 13 mai 2008
Ivresse légère
Montre voir ton joli manège
Fais défiler mille images
Saupoudre-les d'un manteau de neige
Qu'apportes tu donc dans ton sillage ?
Malheurs, douceur, mensonge, qu'en sais-je ?
Étale le tout sur mes rivages
Enivre moi au son de ton arpège
Oublie de me délivrer tes messages
Épargne-moi tes sortilèges
Laisse mes doigts écrire cette page
Et mes orteils éviter tous tes pièges
lundi 5 mai 2008
Quelques mots d'amour
J’imagine la nuit sans tes orteils morceaux de glace
Je m’imagine enfin débarrassée de ta face
De ton humeur de chien et de ton haleine coriace
Putain tu n’ tires même pas la chasse
Refrain :
Mais quand dans mon lit je me sentirai lasse
Que le silence se fera masse
Je saurai que quoi que je fasse
Tu me manqueras vieux dégueulasse
Je serai libérée de ton corps qui prend toute la place
Je serai tranquille pour faire des grasses
Matinées, de lire, de me pervertir et j'en passe
Sans un casse couille d’première classe
(refrain)
Je ferai pendant des journées entières la limasse
A mater autant en emporte le vent ou Dallas
j'écouterai en boucle Julio Eglesias
Ou même Enrico Macias
(refrain)
J’habiterai à paris et quitterai ton merveilleux palace
Dont tu es si fier et je vendrai le vieux espace
Je roulerai en coupé et couperai tout ce qui dépasse
chéri! tu finiras à la casse
jeudi 6 mars 2008
Saut sans vide
Et quelques notes
Mille destins
Rangés en motte
Des mots en vain
Cherchez les fautes
Des âges en vingt
Gâchés sans honte
Des cœurs en faim
Nature morte
Peur d’un chagrin
Cette peur qui hante
Pour ce matin
Même si je me vautre
Je ne changerai rien
Saleté de montre
Je tends la main
Et saute vers l’autre
Et si demain
M’attaque le monstre
Ce p’tit vaurien
Armé de son rostre
De mon chagrin
Je serai maître
Un nouveau destin
Je ferai naître
dimanche 20 janvier 2008
Chanson de nos jours
Fais à ce qu’il parait un fracassant retour
La révolution sexuelle est dépassée
Pour le peace and love il faut repasser
Une nouvelle ère a commencé
Le porno n’est plus qu’une bluette romancé
Tu n’es pas bi, tu n’es pas in
Bébé ! Montre ta culotte sur le ring
Aujourd’hui, c’est le vulgaire qui est de rigueur
Selon les lois de la mode entrées en vigueur
En boîte, tenue sommaire exigée
Ce mal se transmet jusqu’aux moins âgées
Les cours de récré ont pris l’allure de trottoir
String, taille basse et soutif illusoire
Le racolage est interdit ailleurs
Pour les pauvres travailleuses et travailleurs
Mais les mouvements de seins et de fesses à outrance
Ne sont que l’expression vive de l’adolescence
Ou mieux encore, c’est de l’art en silicone
Des poupées gonflables font figure d’icônes
Moralité, pour cette morale effritée
Sacro seins de célébrités
Aux visages et corps revisités
Condamnant la simple nudité
Et portant criardes les couleurs de la vulgarité
Je dis merci télé réalité
vendredi 11 janvier 2008
Voyage (Aller simple)
Rien qu’une fois
Cette fois de trop
Qui rend accroc
On manque pas d’air
Mais d’beaucoup d’flair
On dompte la mer
Enfin, on croit
Le jour où l’air
Vient à manquer
Le cœur se serre
Mais on reste à quai
Le rêve se tire
Celui qui crût
A son délire
Quelle vaine foi !
Tendre martyr
Celui qui dût
Pour s’affranchir
Admettre son tort
Le rêve expire
Celui qui su
Qu’un tel empire
Existe est mort
jeudi 4 octobre 2007
Rencontre
Un jean à la mode et un haut moulant ses seins
Un maquillage frais doux et fin
Son corps a su faire mentir le destin
Ses traits peuvent trahir ce que son corps cache
L’emprise de cet ennemi qu’elle combat sans relâche
Le temps pour elle n’est plus qu’une dimension
Elle emmerde les jalouses et leurs réflexions
Elle est jeune depuis si longtemps
Qui a dit qu’on est vieux à cinquante ans ?!
Sûrement pas son sourire ni ses yeux qui pétillent
Me parlez vous des quelques marques que l'age estampille ?
Ou des quelques rides que Q10 maquille ?
Croyez moi ! Vous ne l'avez pas vu en bas résille !
"Merci Kenza"
mardi 2 octobre 2007
Elle
Un jean à la mode et un haut moulant ses seins
Un maquillage frais doux et fin
Son corps a su faire mentir le destin
Ses traits peuvent trahir ce que son corps cache
L’emprise de cet ennemi qu’elle combat sans relâche
Le temps pour elle n’est plus qu’une dimension
Elle emmerde les jalouses et leurs réflexions
Elle est jeune depuis si longtemps
Qui a dit qu’on est vieux à cinquante ans
Sûrement pas son sourire ni ses yeux qui pétillent
Me parlez vous des quelques marques que l'age estampille ?
Ou des quelques rides que Q10 maquille ?
Croyez moi ! Vous ne l'avez pas vu en bas résille !
jeudi 2 août 2007
Chanson de ceux qui espèrent
On avance à tâtons
La peur du bâton
Cloue le bec des braves
Cédons à Satan
Nos âmes de combattons
On s’enivre en écoutant
Sa douce voix suave
Il parle en chuchotant
De virer ses matons
De se lancer tambour battant
Contre ceux qui savent
Continuons amis chatons
A miauler en hésitant
A nous endormir en tétant
Ses mamelons coulée de lave
vendredi 13 juillet 2007
Reflet
Ce bout de verre peint en noir
Me gâche la vue
Confine espoir
Peurs, joies et peines en un regard
Il me met à nu
Je prends mes talons comme chaque soir
Prêt à défoncer toute l’armoire
Mais comme je suis un couard
Je préfère les lui tourner.
mardi 8 mai 2007
fin
Lasse de nous entendre rabâcher
Ces mêmes adieu lancés chaque hiver
Et de voir nos cicatrices entachées
Des tendresses illusoires
Des caresses dérisoires
des 'je t'aime' à ranger au placard
à retirer (De brumeux ‘je t’aime’ qu’on croit salutaires
Et les ‘je’ qu’on tait pour ne plus se fâcher)
Quand ta bouche n’a plus goût de lumière
Quand ton corps n’est plus qu’un rocher
On s’échoue sur une nouvelle terre
Inconnue de nos coeurs amochés
On se relève avec ce goût amer
D’avoir quelque chose à cacher
Honteux de traîner la misère
D’un amour qui finit toujours par lâcher
mercredi 25 avril 2007
Les yeux bleus
C’est une preuve scientifique
Seule ton origine suffit
Pour comprendre les actes de ta vie
Ne fais plus d’effort
Ne réprime plus d’envie
Cries, casses, frappes et mords
De toute façon t’as tout les torts
Tu es né du côté
Où le soleil altère la santé
Mentalement t’es pas un génie
Et ton corps n’est pas fini
Ce n’est ni la faute de l’école
Ni toutes ces mises au sol
Ni les mensonges, ni les déceptions
Ni les millions de désillusions
Ce sont les gènes acariâtres
Qui créent la bête à abattre
Sortez vos fusils!!