J'ai esquissé une première description qui me semblait, somme toute, désespérante et désespérée. Alors, je vais tenter un "J'aime écrire et je me disais qu'au hasard d'un clic heureux, si l'envie est au rendez vous, nous partagerons quelques mots..."
vendredi 24 août 2007
قصيدة الحراز (الشيخ الحاج بن قريشي) الملحون
مال الحراز الدامي ما يتيق بي هيهات
غير حاضي الاوقات
في ثيابو مسلم وافعايلو رومية
مال الحراز قضيب البال
ما يجاور عمرو جيران
عاس على القتلة مشمور
جامع اطرافو ما يندى
و إلا انظرت بحالو جلدة
وقت ما نجيه نصيبو عبوس
ألطيف ألطيف, واش نعمل واش المعمول
باش ناخد هاد المكروه
في غراض اللي نهواها
أش من حيلات يسرقوه
باش نظفر ببهاها شكيت
لاصحاب الحال والاهوال
عشقو مدلالة من تسال
دوب جسمي و انا نحيل
ما نقوى لاصحاب اللطام
و الهجرة ترجع بالسقام
و بعدها
يا ناس المحبة قلت أراسي
ما يلي إلا نتحزم عن عقارو
هادا خشبة من الخشب ما تچديها نار
رادي من عليم سود الشفار
وأنا عاشق صبار
طال تعبي و عييت نساعف الرديل البهات
و إلا رطاب بحيلات
عييت ما نتدمم محال يا من فيه
جيت لو في صفة باشا
من قنوت العظمات
بالعلوم ورايات
و الطبول تنتچر و الخيل و الرجلية
محلتي مشهورة خلفي بحزمة
بالساﭼات
جات المشهورة جات
و البياتة وجبت
ضاقت العشوية
حين قبلت عليه و شافني قصدت لمبات
قام هز الخطوات
ما بغى يلقاني ولا ليه حاجة بي
سار هارب لرسامو سار بالعزم لا تلفات
ينتفز بالخلفات
كل خطوة قامة فعبارها متنية
مال الحراز الدامي ما يتيق بي هيهات
غير حاضي الاوقات
في ثيابو مسلم وافعايلو رومية
قلت لاصحابي سيرو ليه
بالعزم دغية دورو بيه
وتقوه و جيبوه حتى يكون قدامي أمامي نزنچو
و نفرجكم فالمقيت
ادا جابوه و يوجبوه
قلتهم زيدو بيه بعد سليت السيف باش ندميه
نطق بموجب الشرع
قال أنا بالله و النبي
تعمل لي حق يا الباشا
ما أنا إلا نايبة
والسلطان الله ينصرو
و يدوم علينل سلامتو
و يعز الباشات و الخلايف
وقياد الحكام
شياخ قبايلنا
رعاية الملك العز الهمام
بهم يفخر منهم حالنا مسكين
و ﭽلين حامد الله على الهنا
في هبة الملك تعيش العباد
احنا طاعة لله
قلت لو لاش عليك أخايب الطبيعة
تهرب أصاحب الخديعة من ضيف الله
يا الباخس ياك أنا ليك جيت
قاصد ناخد مالك مع رقبتك
وجبت برات سيدنا مطبوعة
المير كلمتو مسموعة
والله ما يفيدك مني حتى هروب
قال أصاحب الأمير لا تكتر هضرة
هدا كلام مرجوع عليك
راك بالخزاين واصحاب عند كلمتك
العساسة حارسين
ادريو الغلات كاملين *2
أما داري حرام تدخلها لو نمشي فسبيب البغلات
لا تقوي لومات
لا تخوفني لا تقلي الحوت علي
ياك للدين وضيف الله الجوامع تبنات
فالمدن وقريات
هكدا سيرتنا احنا اهل البادية
ضيفنا ما يدخل للدار ما تقيسو عترات
فين ولاه يبات
فالربيع مع الصيف و ساعة الخرفية
والمسايد فايام البرد كاينة والغرفات
خود صحة الانعات
كان ردتي الحقيقة كون تصغى لي
عساك أالباشا قوم شلى عدات
كلمة المير كفات
لاش تطمع فالدار اللي محصنة محضية
'à suivre...'
mercredi 22 août 2007
Petite Note
Pour Information, c'est le compteur 123 qui était à l'origine de ce problème.
Des affaires et des hommes (4ème partie)
Après une seconde d’hésitation elle peste « MERDE ! De vraies pipelettes ces gars de l’IGS » Comprenez ‘Inspection Générale des Services’ ou encore ‘police des polices’.
- « Cette teigne ! la voilà qui appelle l’IGS maintenant. Et toi qui disais qu’elle n’aurait pas la carrure pour une si grosse affaire. »
- « Tais toi et laisse moi écouter ce qui se passe ! »
Cet échange est suivi d’un long silence, puis :
- « Au moins, on sait ce que prépare cette garce. Viens ! On se tire… »
Ce qu’elle avait oublié en se réfugiant dans la première salle vacante qu’elle a trouvé, c’est que dans un commissariat, il est impossible d’échapper aux systèmes d’écoute. A noter que l’exercice est difficile même en dehors des commissariats. A moins que …
Au même moment, une porte claque avec fracas dans le couloir et des pas de deux paires de chaussures de ville se font pressants et véloces laissant présager une hâte, un énervement frisant la colère.
« Ce sont eux !» s’écrie t elle, en sortant rapidement de la salle où elle se trouvait. Elle n’aurait pas pu trouver meilleur timing. Une synchronisation parfaite qui l’a conduit à se faire presque bousculer par les deux hommes qui dévalaient dans le couloir.
« Madame la procureur, je suis confus, excusez ma hâte, il vient de nous parvenir une information très importante concernant des criminels que nous guettons depuis longtemps. Nous devons agir vite pour coincer ces salauds» balbutie le plus petit des deux inspecteurs.
« Il n’y a aucun mal, inspecteur. Le crime n’attend pas !» répond elle avec un léger rictus.
Elle les regarde partir en restant appuyée pendant quelques secondes contre la porte avant de l’entrouvrir et de retourner dans la salle. Elle s’assied un peu, les yeux écarquillés (je sais que ça ne fait pas sexy mais je n’y peux rien) avant de se pencher et de fermer le micro qui sert à enregistrer les interrogatoires posé au milieu de la table. Elle a réussi son coup, un seul mot lui a permis de démasquer. Il faut croire que s’il n’y avait pas eu le voyant rouge du micro pour seule lumière, elle n’aurait jamais pensé souffler le nom de l’IGS après que la secrétaire de son architecte l’eût laissé en plan. Elle avait appelé pour prévenir qu’elle serait certainement en retard pour le dîner.
Bien sur, elle n’a aucune preuve de leur implication dans la tentative de meurtre d’hier soir, mais au moins elle sait contre qui elle doit se battre, et vu la manière dont ils ont quitté les locaux, elle a un peu de temps devant elle pour trouver une parade.
Elle décide de retourner voir l’accusé. Dès son entrée, elle congédie le policier en charge de la surveillance et coupe le micro.
Dès que la porte se soit fermée, elle se retourne et lance :
« Monsieur, c’est votre jour de chance. J’ai un marché à vous proposer !»
jeudi 16 août 2007
Des affaires et des hommes (3ème partie)
« Mademoiselle » dit il calmement « je m’efforce de me souvenir du maximum de détails concernant cette nuit, et je ne vous cache pas comme il m’est pénible de m’essayer à cet exercice. Rien que l’idée d’avoir eu un moment de défaillance me perturbe, alors comprenez ce que je ressens quand vous m’obligez à revisiter cet épisode et de fouiller dans tout les recoins d’une mémoire qui cherche à l’enfouir au plus profond d’elle-même. »
Il aurait presque pu l’attendrir, mais elle savait que ce n’était qu’une nouvelle feinte. Elle devait reprendre très vite le dessus.
« Je suis procureur, Monsieur, et non pas mademoiselle, je vous traite avec les égards qui vous sont dus et je ne vous permet aucune familiarité »
Dring… « Oui ! » dit elle avec une voix agacée d’être dérangée.
« Un appel de l’extérieur, je vous le passe ? »
« Oui, oui… »
Une voix suave et enchantée au bout du fil « Déjeuner ?? »
« En bas, dans un quart d’heure »
« Sois à l’heure pour une fois, ça va refroidir »
« Grm, à plus »
Elle raccroche puis, regarde pour la nième fois ce bloc impénétrable qui se dresse devant elle. Elle a presque envie de laisser tomber et de recueillir les aveux qu’il se délecte depuis des heures à l’idée de lui livrer. Elle sait, néanmoins, qu’il doit être au moins dans le même état de fatigue qu’elle mais qu’elle conserve sur lui l’avantage de pouvoir passer quelques heures en dehors de ce petit espace confiné où l’odeur du renfermé se mêle à celle du mensonge, de la trahison et du sang. Dans quelques instants, elle ira rejoindre son cordon bleu préféré, il a du encore prendre sa journée pour lui concocter un bon petit repas comme il sait très bien les réaliser. Il faut dire qu’être architecte à son compte offre quelques avantages dont il sait très bien profiter.
« Arrêter de me regarder comme ça, pourquoi vous me fixez ainsi, je vous ai tout dis, tout révéler mais rien ne vous satisfait, rien ! Que voulez vous savoir, que je ne suis qu’un petit maillon de la chaîne, que je suis corruptible à souhait et que de toute façon soit je fais ce qu’on me dit soit mon sort sera mille fois pire que de rester pendant quelques temps derrières les barreaux ! Et bien sachez le ! Je n’ai pas essayé de me suicider, quelqu’un a essayé de me tuer, quelqu’un de chez vous ! Le message était clair, je devais me tenir aux instructions qui m’ont été donné, sinon ! …»
Absorbée par ses rêveries culinaires, il lui faut quelques secondes pour se rendre compte que son ‘client’ se mettait à table. Elle se rend compte que sa gourmandise avait eu plus d’effet sur lui que plus de 8 heures d’interrogatoires non stop. Elle feint un sourire mais reprend très vite ses esprits. Plus question de partir déjeuner ! En un éclair, mille questions lui traversent l’esprit, la première était à qui pourrait elle faire confiance. Si ce que dit cet homme est vrai, il est en danger, le pire c’est la salle d’interrogatoire est constamment surveillée par au moins 4 agents et 2 inspecteurs. Elle ne connaît pas tout le monde et ne peut être sûre de leur intégrité à tous.
Le téléphone sonne pour la sortir de sa torpeur : « c’est encore lui » pense-t-elle
Elle décroche et lance un solennel : « Oui, passez le moi, je vous en prie », puis dans la foulée elle bredouille « J’ai une urgence, désolée ».
Elle raccroche avant qu’il ait eu le temps d’assimiler cette « injonction ». Elle détestait parler avec lui depuis son lieu de travail et encore plus depuis la salle d’interrogatoire, elle faisait toujours très court et restait très impersonnelle. Elle saura se faire pardonner ce soir mais pour l’instant, elle doit faire très vite…
lundi 6 août 2007
العفطة
Je viens d'apprendre cette nouvelle vague de repression, je me permets de republier un vieux billet qui continue à trouver tout son sens
صباط الخوف عاود بان
حتى فم ما بقى لو أمان
شي قلب الفيستة و خبع الأقلام
شي السورسي كفاه شي الغرامة عدفاتو الأيام
بو بكر عيى وطج و أحمد غيتربى مزيان
الرزين يدير بكلام زمان
و يحني مع الريح كقطيب الخيزران
يتسنى تدوز الحملة ولو تدوم عوام
الخفيف ما يتهنى طالق حلقو فكل مكان
يقلّب على مول الصباط هدام الأفمام
يلقاه و يرجع يبكي بلا سنان
بغيتي حرية التعبير و كان ؟
فوت مول الصباط و قني أ فلان
ياك البارح عاد كنت جيعان
تحليك الدرقوش وليتي فنان
وا قلب علي و سير تكمش فشي كوان
الهضرة اللي بقوامها ما تعجب أذان
الناس خاصها ختي روبي و نانسي عجرم
كيما ديما أبياتي ولاو أحزان
واحد الغوتة قبل لا ّفان
حماة الحرية "لا إستسلام!!"
سيف بن ذو يزن
استجابة لتساؤلات الأغلبية عن حقيقة شخصية سيف ذو يزن, عثرتٌ بعد بحث شاق’-) على نص يلخص حياته. أتمنى أن ينفض هذا النص الغبار عن مخيلتي التي ما تزال ترى في سيف ذو يزن ذلك الغول أبو عين واحدة الذي طالما أرّق نومي
لمّا اشتد البلاء على أهل اليمن, خرج سيف بن ذي يزن وكنيته أبو مرة حتى قدم إلى قيصر الروم. و قد فضّل الذهاب إليه بدلا عن كسرى لإبطاء هذا الأخير عن نصر أبيه. فإن أباه كان قد قصد كسرى "أنوشروان" لما أُخِذت زوجته يستنصره على الحبشة فوعده فأقام ذو يزن عنده دون جدوى إلى أن مات على بابه.
وتربى سيف مع أمه في حجر أبرهة الحبشي وهو يحسب أنه ابنه فسبه ذات مرة ولد لأبرهة وسب أباه فسأل أمه عن أبيه فأعلمته خبره بعد مراجعة بينهما فأقام حتى مات أبرهة وابنه يكسوم ثم سار إلى الروم فلم يجد عند ملكهم ما يحب لموافقته الحبشة في الدين فعاد إلى كسرى فاعترضه يومًا وقد ركب فقال له: إن لي عندك ميراثًا فدعا به كسرى لما نزل فقال له: من أنت وما ميراثك قال: أنا ابن الشيخ اليماني الذي وعدته النصرة فمات ببابك فتلك العدة حق لي وميراث.
فرق كسرى له وقال له: بعدت بلادك عنا وقل خيرها والمسلك إليها وعرٌ ولست أغرر بجيشي.
وأمر له بمال فخرج وجعل ينثر الدراهم فانتهبها الناس فسمع كسرى فسأله ما حمله على ذلك فقال: لم آتك للمال وإنما جئتك للرجال ولتمنعني من الذل والهوان وإن جبال بلادنا ذهب وفضة.
فأعجب كسرى بقوله وقال: يظن المسكين أنه أعرف ببلاده مني واستشار وزراءه في توجيه الجند معه فقال له "موبذان موبذ" : أيها الملك إن لهذا الغلام حقًا بنزوعه إليك وموت أبيه ببابك وما تقدم من عدته بالنصرة وفي سجونك رجال ذوو نجدة وبأس فلو أن الملك وجههم معه فإن أصابوا ظفرًا كان للملك وإن هلكوا فقد استراح وأراح أهل مملكته منهم.
فقال كسرى: هذا الرأي.
فأمر بمن في السجون فأحضروا فكانوا ثمانمائة فقود عليهم قائدًا من أساورته يقال له "وهرز" وقيل: بل كان من أهل السجون سخط عليه كسرى لحدث فحبسه وكان يعدله بألف أسوار وأمر بحملهم في ثماني سفن فركبوا البحر فغرق سفينتان وخرجوا بساحل حضرموت ولحق بابن ذي يزن بشرٌ كثير وسار إليهم مسروق في مائة ألف من الحبشة وحمير والأعراب وجعل "وهرز" البحر وراء ظهره وأحرق السفن لئلا يطمع أصحابه في النجاة وأحرق كل ما معهم من زاد وكسوة إلا ما أكلوا وما على أبدانهم وقال لأصحابه: إنما أحرقت ذلك لئلا يأخذه الحبشة إن ظفروا بكم وإن نحن ظفرنا بهم فسنأخذ أضعافه فإن كنتم تقاتلون معي وتصبروني أعلمتموني ذلك وإن كنتم لا تفعلون اعتمدت على سيفي حتى يخرج من ظهري فانظروا ما حالكم إذا فعل رئيسكم هذا بنفسه.
قالوا: بل نقاتل معك حتى نموت أو نظفر.
وقال لسيف بن ذي يزن: ما عندك قال: ما شئت من رجل عربي وسيف عربي ثم اجعل رجلي مع رجلك حتى نموت جميعًا أو نظفر جميعًا.
قال: أنصفت.
فجمع إليه سيف من استطاع من قومه فكان أول من لحقه السكاسك من كندة.
وسمع بهم مسروق بن أبرهة فجمع إليه جنده فعبأ "وهرز" أصحابه وأمرهم أن يوتروا قسيهم وقال: إذا أمرتكم بالرمي فارموا رشقًا.
وأقبل مسروق في جمع لا يرى طرفاه وهو على فيل وعلى رأسه تاج وبين عينيه ياقوتة حمراء مثل البيضة لا يرى دون الظفر شيئًا.
وكان وهرز كل بصره فقال: أروني عظيمهم.
فقالوا: هذا صاحب الفيل ثم ركب فرسًا فقالوا: ركب فرسًا ثم انتقل إلى بلغة فقالوا: ركب بغلة.
فقال وهرز: ذل وذل ملكه! وقال وهرز: ارفعوا لي حاجبي وكانا قد سقطا على عينيه من الكبر فرفعوهما له بعصابة ثم جعل نشابة في كبد قوسه وقال: أشيروا إلى مسروق فأشاروا إليه فقال لهم: سأرميه فإن رأيتم أصحابه وقوفًا لم يتحركوا فاثبتوا حتى أوؤذنكم فإني قد أخطأت الرجل وإن رأيتموهم قد استداروا ولاثوا به فقد أصبته فاحملوا عليهم.
ثم رماه فأصاب السهم بين عينيه ورمى أصحابه فقتل مسروق وجماعة من اصحابه فاستدارت الحبشة بمسروق وقد سقط عن دابته وحملت الفرس عليهم فلم يكن دون الهزيمة شيء وغنم الفرس من عسكرهم ما لا يحد ولا يحصى.
وقال وهرز: كفوا عن العرب واقتلوا السودان ولا تبقوا منهم أحدًا.
وهرب رجل من الأعراب يومًا وليلة ثم التفت فرأى في جعبته نشابة فقال: لأمك الويل! أبعدٌ أم طول مسير! وسار وهرز حتى دخل صنعاء وغلب على بلاد اليمن وأرسل عماله في المخاليف.
وكان مدة ملك الحبشة اليمن اثنتين وسبعين سنة توارث ذلك منهم أربعة ملوك: أرياط ثم أبرهة ثم ابنه يكسوم ثم مسروق بن أبرهة وقيل: كان ملكهم نحوًا من مائتي سنة وقيل غير ذلك والأول أصح.
فلما ملك وهرز اليمن أرسل إلى كسرى يعلمه بذلك وبعث إليه بأموال وكتب إليه كسرى يأمره أن يملك سيف بن ذي يزن وبعضهم يقول معدي كرب بن سيف بن ذي يزن على اليمن وأرضها وفرض عليه كسرى جزية وخراجًا معلومًا في كل عام فملكه وهرز وانصرف إلى كسرى وأقام سيف على اليمن ملكًا يقتل الحبشة ويبقر بطون الحبال عن الحمل ولم يترك منهم إلا القليل جعلهم خولًا فاتخذ منهم جمازين يسعون بين يديه بالحراب فمكث غير كثير ثم إنه خرج يومًا والحبشة يسعون بين يديه بحرابهم فضربوه بالحراب حتى قتلوه فكان ملكه خمس عشرة سنة ووثب بهم رجل من الحبشة فقتل باليمن وأفسد فلما بلغ ذاك كسرى بعث إليهم وهرز في أربعة آلاف فارس وأمره أن لا يترك باليمن أسود ولا ولد عربية من أسود إلا قتله صغيرًا أو كبيرًا ولا يدع رجلًا جعدًا قططًا قد شرك فيه السودان إلا قتله وأقبل حتى دخل اليمن ففعل ما أمره وكتب إلى كسرى يخبره فأقره على ملك اليمن فكان يجيبها لكسرى حتى هلك وأمر بعده كسرى ابنه المرزبان بن وهرز حتى هلك ثم أمر بعده كسرى التينجان بن المرزبان ثم أمر بعده خر خسرة بن التينجان بن المرزبان.
ثم إن كسرى أبرويز غضب عليه فأحضره من اليمن فلما قدم تلقاه رجل من عظماء الفرس فألقى عليه سيفًا كان لأبي كسرى فأجاره كسرى بذلك من القتل وعزله عن اليمن وبعث باذان إلى اليمن فلم يزل بها حتى بعث الله نبيه محمدًا صلى الله عليه وسلم.
وقيل: إن أنوشروان استعمل بعد وهرز زرين وكان مسرفًا إذا أراد أن يركب قتل قتيلًا ثم سار بين أصواله فمات أنوشروان وهو على اليمن فعزله ابنه هرمز.
jeudi 2 août 2007
Chanson de ceux qui espèrent
On avance à tâtons
La peur du bâton
Cloue le bec des braves
Cédons à Satan
Nos âmes de combattons
On s’enivre en écoutant
Sa douce voix suave
Il parle en chuchotant
De virer ses matons
De se lancer tambour battant
Contre ceux qui savent
Continuons amis chatons
A miauler en hésitant
A nous endormir en tétant
Ses mamelons coulée de lave